Force et imagination

Publié le : 11 octobre 2017
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Par Olivia Wu

«L’imagination est plus importante que le savoir», selon Albert Einstein. C’est avec cette citation que Diya Lim commence son album, La petite fille qui ne rêvait jamais (L’Interligne). Illustré par Ninon Pelletier, ce livre aux couleurs chatoyantes nous fait vivre la vie d’une enfant particulière. Orpheline, elle a la particularité de ne jamais rêver. Mais heureusement, elle habite dans une bibliothèque abandonnée qui la nourrit de mille et une façons.

Les livres sont ses meilleurs compagnons de classe, enseignants et amis. Ils lui font vivre toutes sortes d’émotions et lui apprennent à se débrouiller. Mais un jour, le drame arrive: à force de les lire et relire, l’enfant n’a plus rien apprendre de leur part. Catastrophe! Va-t-elle s’ennuyer à mourir?!?

Elle décide donc d’écrire une nouvelle histoire. Quelle idée pour une petite fille qui ne rêve jamais! Tout ceci est bien difficile. À sa grande tristesse, elle vit le syndrome de la page blanche. Trouvera-t-elle la clé pour y arriver?  Pour ajouter à son désarroi, elle voit apparaître une souris qui risque de manger ses précieux livres.

Les enfants de 4 à 6 ans s’amuseront à chercher la souris tout en se demandant comment la petite fille va réussir son défi d’écriture.

Originaire de l’île Maurice, Diya Lim offre un récit qui rend hommage au pouvoir de la fantaisie. Lauréate du prix littéraire Henriette-Major 2011, l’auteure continue son parcours de belle façon en publiant autant au Québec qu’en Ontario.